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| Robert Taschereau |
| Taschereau served with Roy Lindsay Kellock on the espionage commission. Taschereau came from a long lineage of French Canadian lawyers and judges. As with many judges from Québec, his decisions reflected a conservative, pro-state ideology that favoured provincial jurisdiction. Taschereau dissented in the Roncarelli and Saumur cases and was the only judge to dissent in the Padlock case. In defending the latter decision, Taschereau argued the following: "L'experience, il nous est permis d'en prendre une connaissance judiciaire, nous enseigne, en effet, que des Canadiens il y a moins de dix ans, malgré les serments d'allégeance qu'ils avaient prêtés, n'ont pas hésités au nom du communisme à violes les secrets officiels, et à mettre en péril la sécurité de l'État. La suppression de la diffusion de ces doctrines subersives par des sanctions civiles, est sûrement aussi important que la domaine du droite criminel, exclusivement de la compétence fédéral, n'a pas été envahi par la législation en question, et qu'il ne s'agit que de sanctions civiles établis pour la prevention des crimes a la sécurité du pays." [Source: Switzman v. Elbling and Attorney-General of Québec [1957] Supreme Court of Canada Reports , 299.] |
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